dimanche 28 novembre 2004

Réparateur d'ordinateur portable - Deuxième édition

Il s'agissait cette fois d'un Dell Smart PC 250N qui s'arrêtait inopinément au bout d'un quart d'heure à vingt minutes de fonctionnement. De plus, il fallait attendre une vingtaine de minutes avant de pouvoir le relancer. D'après les symptomes, on peut en conclure qu'il s'agit d'un problème de chaleur du processeur. En effet, lorsque le processeur est trop chaud, il me semble qu'il y'a une sécurité qui arrête l'ordinateur pour éviter d'endommager le processeur ou même qu'il prenne feu ou mette le feu.

Bref, ni une ni deux, je sors le tournevis et je commence à devisser. Bien sûr je me suis fait avoir en démontant la fond alors qu'il fallait passer par le haut en démontant le clavier. J'ai pu accéder au ventilateur du processeur, le démonter et l'ouvrir. Et dedans une épaisseur d'environ 3 mm de poussière obstruait les évacuations d'air du ventilo. Il a suffit d'évacuer la poussière, de remonter tout et ça a fonctionné ensuite à merveille, plus de problème de poussière. Jusqu'à la prochaine fois.

A priori, le modèle en question souffre d'un défaut de conception si on en croit cet internaute :

"Le Smart PC 250N est un Pc défectueux dans sa conception : le ventilateur et le système de refroidissement s'encrassent et la chaleur du CPU fait couper le système par sécurité. Je suis un ancien propriétaire de cette machine et comme d'autre malgrès plusieurs allé retour au SAV cela n'a rien changé. Certain propriétaires on porté plainte. Moi je conseille d'ouvrir le portable (si hors garantie et ne pas forcer!!!) et d'aspirer au maximum la poussière. Cela fonction jusqu'au prochain encrassage. Il n'y a malheureusement pas d'autre explication et Dell ne vend plus ce PC et aucune pièce n'est disponible pour ce modèle (Genre lecteur graveur DVD...), ce qui veut tout dire."

samedi 27 novembre 2004

Mon premier beau flash

Je suis fier de vous montrer mon premier beau flash que j'ai réalisé pour La Planète de Jo. Je profite d'ailleurs, pour ceux qui ne connaissent pas, de l'occasion pour vous recommander vivement de le visiter.

Les images qui se trouvent dans l'animation sont de Le Grenouille bleu, un, n'ayont pas peur des mots, artistes de talent. Je n'ai fait que les animer.

samedi 20 novembre 2004

Ilium

IliumVous l'aurez remarqué, je suis fan de Dan Simmons, le talentueux auteur d'Hypérion qui est revenu d'une longue période où il n'a pas écrit de science-fiction et où il s'est essayé et parfois fourvoyé dans d'autres genres. Je préfère vous recopier le quatrième de couverture, qui ne dévoille rien du roman et qui j'espère vous donnera envie de le lire :

Ilium, c'est Troie. Troie, c'est la guerre chantée par Homère dans l'Iliade. Mais le mont Olympe est situé sur Mars et les dieux qui l'habitent, conformes à l'imagerie antique, abusent des facilités quantiques en guise de pouvoirs surhumains. Quasiment immortels, ils se déplacent à travers le temps et l'espace. Leur spectacle favori, voire obsessionnel, demeure cette guerre qui se déroule sur Terre et dont aucun d'eux ne connaît l'issue. Aucun sauf Zeus, évidemment. Pour vérifier la conformité de la guerre réelle avec ce qu'en a conté Homère, les scholiastes, des érudits pêchés à différents moments de l'histoire, sont dotés de pouvoirs secondaires non négligeables, ainsi celui d'emprunter l'identité d'un Grec ou d'un Troyen le temps de leur observation. Hockenberry est l'un de ces scholiastes, ressuscité, extrait du XXe siècle et enrôlé contre son gré par Aphrodite en personne pour une mission secrète : faire triompher les Troyens, assassiner Athéné. Pour leur part, les Moravecs, Intelligences Artificielles, qui vivent autour des planètes extérieures, commencent à s'inquiéter de la débauche de manipulations quantiques qui a pour source Mars. Elle menace le système solaire et peut-être l'univers tout entier. Ophu d'Io et Mahnmut sont envoyés y voir ce qu'il s'y passe. L'un ne jure que par Shakespeare, l'autre que par Proust. Et sur Mars, de petits hommes verts érigent sans fin des statues géantes dans le style de celles de l'île de Pâques. Tandis que sur terre, les Derniers Hommes, au nombre exact de un million, jouent les sybarites décadents. Dan Simmons, l'auteur du Cycle d'Hypérion, a transposé dans le grandiose avenir avec génie, humour, culture et rigueur, la fameuse Iliade. La Guerre de Troie, comme si vous y étiez. Vue de demain.

Les Chiens de l'Hiver Pour en revenir à Simmons, je disais qu'il s'était fourvoyé, en effet, quoique excellent et pire que terrifiant dans Nuit d'été, il nous a signé récement la suite de Nuit d'été nommée, les Chiens de l'Hiver. Le début est assez flippant mais la fin fait un bide. Bref, à éviter, même (et surtout) pour les fans de l'auteur.

samedi 13 novembre 2004

Grosse Mer

En rentrant d'Espagne, nous avons subi une petite tempête en entrant dans le Golfe du Lion. Au plus fort, les vagues mesuraient jusqu'à 6m de haut et le vent est monté jusqu'à 55 noeuds (soit 100km/h).

Ce n'est pas gigantesque ni holywoodien mais c'est plutôt inhabituel. Et l'estomac de Tigroux, même si il a tenu bon, ne faisait pas le malin :-)

Voici une petite video et quelques photos de ce que nous avons vécu.